21.06.2009
«les enfants ont besoin d'une maman qui fait du flan et d'un papa au taf qui leur colle des baffes!».
«Chaque enfant a droit à la douce chaleur d'une maison hétérosexuelle!»

REPORTAGE. Les Panthères Roses ont joué de l'ironie samedi devant le siège de l'UMP à Paris. Objectif: «féliciter le parti présidentiel de sa bienveillance à l'égard de l'hétérosexualité»...
Manif devant le siège de l'UMP à Paris, samedi après-midi. Les manifestants, ce sont les Panthères Roses, une association qui regroupe «des pédés et des gouines énervés par l'ordre moral et les discriminations». Dans la lignée des Manifs de droite, où des militants de gauche défilent en criant des slogans improbables comme «faites des enfants, pas des intermittents», les Panthères roses font de l'ironie une arme de combat. L'association vient ainsi d'imaginer l'OSDS, l’Ordre de sauvegarde de la différence des sexes, représenté par deux porte-paroles : Christian Boutinneste, de service aujourd'hui et incarné par une jeune militante, et sa belle-sœur, Christine Vannestin.
«Ils se foutent de nous, on se fout d'eux»
Je ne commente pas. Je pense que ce post s'en passe facilement. Intérieurement je félicite par ce que bon, voilà quoi!
14:22 Publié dans Observations. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.06.2009
... nous on crève...
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne,
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,
Ohé les tueurs, à la balle et au couteau, tuez vite.
Ohé saboteur, attention à ton fardeau dynamite...
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il est des pays où les gens aux creux des lits font des rêves.
Ici, nous vois-tu, nous on marche et nous on tue... nous on crève...
Ici, chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait, quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute...
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne,
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Paroles de Joseph Kessel, Maurice Druon
Musique de Anna Marly
Et voici donc à ma manière, une petite pensée accordée à ce jour decisif.
Ce fameux appel du général qui n'etait alors que Colonel dans le fog anglais et dans l'indifférence assez grande de ces contemporains mais ô combien important. Tout comme aujourd'hui l'espoir était rare. Mais en cherchant bien au fond des tiroirs on doit pouvoir trouver encore une petite miette de ce fameux espoir. Quoi qu'on en ait pas tous forcément besoin, on se le crée aussi l'espoir! Merci aux initiateurs de ce blog.
Décidemment Toulouse est une ville magique. Je me souviens d'un été extraordinaire dans une petite rue de l'est Toulousain. Je n'avais jamais vu autant de jolies filles. Et ce soleil qui vous prend le coeur comme s'il caressait un ami. ° Nimp°
Résister, de Mauthausen à mai 68; Georges Seguy
23:56 Publié dans Ecris en silence I et II. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : litterature, poesie, écriture




