21.05.2012

Quick résumé 2012/

Penser que donner le vote aux étrangers ferait barrage au front en cas de retour de

l'extrême droite est une bêtise. 

Pourquoi?

Parce qu'en fait derrière l'apparence de la bonne idée, se cache en fait une ânerie, en tout

cas une bonne idée 
qui se transformerait vite en bêtise!

Car on ne sait pas exactement combien d'immigrés présents de longue date sur le sol

français seraient capable de voter l'extrême-droite pour se différencier enfin des "racailles"! 

Il ne faut pas attendre en réalité que le vote des immigrés soit différent de celui de la

population dîtes "de souche". 

Pourquoi? 

Parce que ces immigrés de longue date sont des travailleurs et pas des chômeurs qui en ont

assez que leur origine les rapproche de certains "jeunes" en révolte!

Il y aurait donc là une manière pour eux de montrer leur patriotisme en se rapprochant de

l'extrême droite et ainsi de montrer qu'ils sont de "bons français" qui n'ont rien à voir avec

ceux qui dégradent par exemple le matériel urbain ou qui se comportent mal dans la

société!

Ces populations se sentent victime du racisme (d'ailleurs elles le sont en règle générale et

pas  uniquement de la part de gens provenant de la droite extrême mais plutôt de

l'ensemble de la population, le racisme n'étant absolument pas l'apanage des "racistes"

identifiés) depuis de très nombreuses années, ils peuvent penser pouvoir y mettre fin en

étant plus français que le français d'origine. D'autre part l'aide morale apportée par les gens

du front aux populations d'origine immigrées qui votent pour eux n'est plus à prouver.

En interrogeant ceux qui veulent bien se montrer on peut parvenir à le montrer. 

Le racisme frontiste étant plus un racisme idéologique que quotidien!

Voilà pourquoi même si cela reste une bonne idée car on ne voit pas pourquoi des gens qui

ont cotisés dans un pays pendant vingt ou trente ans n'auraient pas le droit de prendre part

au vote citoyen et à la vie de la cité, même s'ils sont d'anciens immigrés!

Ce ne sera jamais une manière utile de se prémunir de manière radicale de 

l'avancée du front national.

L'idée aurait pu être bonne mais la réalité est souvent très différente de ce que l'on

souhaiterait qu'elle soit. 

ndla (Elle "est" avant d'être "pensée". Et donc échappe aux prévisions en dehors de celles

qui peuvent provenir de l' observation attentive du réel donc et pas de nos fantasmes ou

projections! In... "Logique quand tu nous échappes!")


Dommage que cette "bonne idée" soit une fausse bonne idée en tout cas pour ce qui

concerne une manière efficace de barrer l'avancée du front national...En cas de retour de

bâton après j'imagine, l’inéfficacité du socialisme en matière de gestion de crise financière

et boursière et donc sociale in fine!

04:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.05.2012

Piquer des crises.def

Ou s'énerver,

se rendre fou de rage,

éructer, (pour cela il faut rajouter un brin de cynisme, d'ironie, de grincement de dents ou de portes si on a perdu ses dent, bref!)

bouffer un rat de rage avec alitération en R (que l'on peut se mettre à rouler comme ceci grrrrrr grrrr, comme les ours!)

s'exciter sur n'importe quoi, ou n'importe qui (Ohla n'importe qui! La ferme! Non mais, où tu vas là toi! Ca va pas bien de l'ouvrir comme ça hein, on t'a rien demandé! La ferme on t'a dit!)

se mettre à gueuler,(Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!)

hurler très fort en levant les yeux et les bras accessoirement, quand on les a encore, vers le ciel! (ou les épaules, quand on a des épaules amovibles, bon je ne connais personne dans ce cas mais on peut toujours imaginer que ça existe! Hein? Non! Bon ben non alors! Désolée.)

Bref, il arrive parfois que l'être humain soumis comme tout être vivant à des humeurs fluctuantes

pique une crise

Est-ce mal?

Nul ne le sait ou pour faire plus long, tout le monde l'ignore!

Comment faire dans ces cas-là pour que le gros du grain nous passe à peu près au-dessus voire carrément très très loin au-dessus (oui oui aussi loin), et sans qu'il aille se planquer dans les coins!

On peut...

faire semblant de rien et passer son chemin, (coin-coin?)

regarder ailleurs en prenant l'air intéréssé par la couleur du papier peint, (Ohlala mais trop joli ce papier peint avec des fleurs rosées et des papillons bleutés et tous ces reflets Z-irisées. Trop, mais trop joli!)

courrir à perdre haleine (dans l'autre sens de préférence; et vite en plus!)

dire que en fait en ce moment on est très occupé et que en fait là ben c'est carrément triste mais j'ai pas le temps du tout! (ah ben nan j'ai pas le temps du tout du tout.)

mettre des boules quiès........(ça je sais pas c'est silencieux donc je ne peux pas traduire en mots!)

un écouteur dans ses oreilles (brrrrrr?)

des cotons tiges (krkrkrkr?)

se gratter un peu l'oreille, vroire le pied, en tirant sa chaussette légèrement (slurphd?)

lire la presse à scandale (ah pardon, regarder des images bizarres de gens que tu ne connais pas avec des sous titres que tu ne comprend pas vraiment...mais si tu relis lentement tu t'aperçois soudainement qu'il s'agit là de quelquechose qui n'a pas trop d'intérêt donc en fait il faut vite refermer le livre avant que quelqu'un ne te voie en train de faire ce truc bizarre : lire un journal à scandale donc, qui dit n'importe quoi sur des gens que personne ne connait à part ceux qui ont du temps à perdre mais comme tu ne connais personne de ce genre, tu te dis qu'en fait ce n'est pas pour toi, car toi, relis au-dessus, tu es très occupé et tu n'as pas de temps à perdre du tout et tu ne connais personne de ce genre non plus! Et surtout tu n'es pas certain qu'il reste du papier dans le petit coin qu'il va falloir aller voir très vite ce qu'il s'y passe....

donc, aller au toilette (voir si par hasard il ne serait pas temps d'aller faire des achats urgents au supermarché!)

ouvrir son agenda, un ordi, une boîte de thon, ou peut-être un cadeau, si tu en trouves un qui n'aurait pas été déballé ben là c'est le moment de s'en occuper...

penser aux cours de la bourse qui fluctuent en fonction de l'air du temps, de la pluie, du beau temps, de la couleur du tablier de la cantinière, de l'humeur de la ménagère de moins de soixante-dix-sept ans, ou de la taille de ses rosiers, bref.

se mettre au tricot?

Donc vous avez vu...

Piquer une crise est simple, éviter la crise est un peu plus compliqué.

Faire des études pourra vous aider, vous aurez ainsi des munitions et un peu plus d'imagination, faire du sport, pour la course à pied peut être très utile...aussi!

Sinon on peut ouvrir un blog comme celui-ci et parler de tout ce qui ne vous interesse pas en générale, en particulier et de préférence.

:)

 

11:11 Publié dans Bêtisettes., Notes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.05.2012

Impressionnant.def

Il y a longtemps:

"Souvent au paradis à la porte gardée par Saint Pierre, des files d'innocents viennent pâles et épuisés plaider leur cause....C'est ce qu'autrefois l'on apprenait au catéchisme...Les innnocents, pauvres sont souvent sommés de plaider leur cause et de justifier de leur existence..."

Aujourd'hui :

"Ce qu'il faut faire pour "protéger" les âmes innocentes, de la voracité des loups, c'est impressionnant!"

Ce soir:

"J'ai regardé dans une télé, en noir et blanc un reportage qui traitaient encore une fois des survivants de l'holocauste...Des images prises d'un avion qui survole les baraquements d'un immense camp, des kilomètres de baraquements...

C'est vraiment étonnant les moyens déployés parfois pour les détruire justement ces "innocents"!

A croire qu'il manque de place sur terre.

Impressionnant!

 

                         

 

 

04:58 Publié dans Bêtisettes. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

"Mes désirs des lors ne sont plus qu'un chagrin...


La mémoire et la mer. Léo Férré.


La marée, je l'ai dans le cœur
Qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite sœur, de mon enfance et de mon cygne
Un bateau, ça dépend comment
On l'arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament
Des années lumières et j'en laisse
Je suis le fantôme jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts du sable de la terre

Rappelle-toi ce chien de mer
Que nous libérions sur parole
Et qui gueule dans le désert
Des goémons de nécropole
Je suis sûr que la vie est là
Avec ses poumons de flanelle
Quand il pleure de ces temps là
Le froid tout gris qui nous appelle
Je me souviens des soirs là-bas
Et des sprints gagnés sur l'écume
Cette bave des chevaux ras
Au raz des rocs qui se consument
Ö l'ange des plaisirs perdus
Ö rumeurs d'une autre habitude
Mes désirs dès lors ne sont plus
Qu'un chagrin de ma solitude

Et le diable des soirs conquis
Avec ses pâleurs de rescousse
Et le squale des paradis
Dans le milieu mouillé de mousse
Reviens fille verte des fjords
Reviens violon des violonades
Dans le port fanfarent les cors
Pour le retour des camarades
Ö parfum rare des salants
Dans le poivre feu des gerçures
Quand j'allais, géométrisant,
Mon âme au creux de ta blessure
Dans le désordre de ton cul
Poissé dans des draps d'aube fine
Je voyais un vitrail de plus,
Et toi fille verte, mon spleen

Les coquillages figurant
Sous les sunlights cassés liquides
Jouent de la castagnette tans
Qu'on dirait l'Espagne livide
Dieux de granits, ayez pitié
De leur vocation de parure
Quand le couteau vient s'immiscer
Dans leur castagnette figure
Et je voyais ce qu'on pressent
Quand on pressent l'entrevoyure
Entre les persiennes du sang
Et que les globules figurent
Une mathématique bleue,
Sur cette mer jamais étale
D'où me remonte peu à peu
Cette mémoire des étoiles

Cette rumeur qui vient de là
Sous l'arc copain où je m'aveugle
Ces mains qui me font du fla-fla
Ces mains ruminantes qui meuglent
Cette rumeur me suit longtemps
Comme un mendiant sous l'anathème
Comme l'ombre qui perd son temps
À dessiner mon théorème
Et sous mon maquillage roux
S'en vient battre comme une porte
Cette rumeur qui va debout
Dans la rue, aux musiques mortes
C'est fini, la mer, c'est fini
Sur la plage, le sable bêle
Comme des moutons d'infini...
Quand la mer bergère m'appelle




04:28 Publié dans Bêtisettes. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

What else?

                     

                ............Pour cueillir en rêvant une rose des vents sur un rayon de lune.....................

04:02 Publié dans Bêtisettes. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Le silence des agneaux 2!

Pour diriger un navire, il faut :

"connaître sa position par rapport à

_L'horizon 

_Babord 

_Tribord  

_4 La profondeur 

_5 La position des autres navires 

et puis, on vogue tranquillement.
(J'ai oublié connaître la météo quand même c'est important pour éviter les tempêtes!)

Quand tout ses paramètres sont connus on peut commencer à chanter :

"La preuve !" :

"Non ce n'était pas le radeau de la méduse ce bateau, qu'on se le dise au fond des ports...N'en déplaise aux jeteurs de sorts...

...Son capitaine et ses matelots n'étaient pas des enfants de salauds....mais des amis franco de port....sur le ventre ils se tapaient fort...Jean-Pierre, Paul et compagnie c'était leur seule litanie, leur credo, leur confiteor...

Lalalalalaalalala!

C'est elle qui leur montrait le nord!

Lalalalalalalala!

Ah oui... le Nord....L'étoile du nord....Coordonnées, donc....Latitude....Longitude....Courbes jointes...Point....Nous sommes ici...Légère trace de crayon...Sans technique, sextant, boussole, euh...

Ca y est! (ou ayé pour les lectrices assidues de mes bêtises...! :)
J'ai retrouvé ma position dans l'espace, au sol bien sûr mais aussi par rapport à ce qui existe ou pas! J'ai bien faillit m'endormir pour toujours dans ce rêve qui ne se finissait pas.

Heureusement, les cauchemards prennent toujours fin!

Je n'ai pas de navire à diriger. 

Ouf!

Nuit. Jour. Tralali. Tralalère.

                    



 

03:48 Publié dans Bêtisettes. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.05.2012

"Le silence des agneaux."

 

7b772c282856536be834b3e9cc3dd6a3.png

 

 

 


.....................

 A like....peAce


02:40 Publié dans Citations, polices, typographie, images modifiées | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |  Facebook |