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Sédiments_Avant-Garde_© - Page 4

  • Le cancer pour tous! Oh oui! Oh oui!

    A lire.

    http://energie-climat.greenpeace.fr/fukushima-une-catastrophe-sans-fin

     

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  • Notions intermédiaires.






    ___________________________________


    J'écoute une chanson pop.

    Le son passe, le rythme me lasse

    Mon dos s'abandonne sur l'oreiller

    J'oublie.

    Mes pensée s'étonnent 

    D'avoir retrouvé ce chemin

    Autrefois abandonné.

    Chemin caché entre les lignes

    Parcheminées d'une main

    Qui se pose sur une autre.

    Tout le jour, j'hésite à écrire

    l'envie de te rejoindre.

    _________________________


    Dehors, l'air frais,

    Les yeux pleins de fatigue,  

    A travers l'océan nuageux du ciel parisien,

    L
    es regards pointus des oiseaux, 


    ___________________________________________

    défient les yeux étonnés,

    d'un cinéaste de bazar.

    Assis au coin d'une table de bistrot,

    il sourit aux cœurs pris aux branches du désir.

    L'eau fraîche d'une rivière semble couler sur leur corps amoureux

    lisse leurs gestes,

    adoucit les paumes de leurs mains,

    ralentit à l'extrême le moindre de leur mouvement. 

    ___________________________________________________


    Les hésitations de l'image qui se crée au loin

    traverse l'espace de mes pensées. 

    (Jamais aucun rêve ne revient,
    fugitif, échappé d'un monde imaginaire dont personne ne possède les cartes, son halo tremble dans le lointain pendant de longues années.)

    ____________________________________________

    Je rêve d'un visage.

    Le trajet des mains qui en suivent le contour

    se détache lentement,

    de la douceur de la bouche,

    de la fragilité des paupières,

    de la blancheur de la peau.

    Cachés entre les doigts,

    glissant contre l'os saillant des secondes, 

    les mots, retenus au seuil des lèvres.

    Je rêve un visage épars,

    où chaque centimètre

    est un territoire qui se découvre,

    une topographie qui se déchiffre lentement,

    mais qui s'enregistre facilement. 

    _____________________________________________________________________

    La nuit est revenue. Les étoiles scintillent. Le silence m'envahit de nouveau.

    Les histoires s'éloignent, restent les pointillés auxquels je suis attachée.

    Ils m’entraînent dans ton sillage discret.

    Un étrange navire glisse, emportant mes pensée, loin du lit où je suis maintenant endormie.

    Il traverse la ville, draguant l'air en silence à quelques lieues du sol, pour hisser à son 

    bord les âmes égarées, les pensées perdues, les idées abandonnées, les restes de pensées, toutes ces miettes de

    de vie dont personne
    n'a su quoi faire.

    Vagabonds ivres, solitaires acharnés, déchirés de toutes sortes ont laissé derrière eux

    les mots qui les retenaient. Ils ne parlent plus, ne vivent plus, respirent à peine.

    "Monte à bord" souffle doucement les voiles qui passent et tournent au dessus de leurs têtes. 

    La ville entre leurs bras qui accrochent encore le bitume disparaît. 

    Que se passe t-il après? 

    Personne ne pourra jamais le dire.

    _________________________


    De la lointaine étoile sur laquelle je suis endormie, j'observe et je réfléchis.

    Quelle étrangeté parcourt certains de nos rêves! 

    Les scènes se superposent et s'échangent comme une pensée se dissous, sans raison apparente. 

    Le rêve est le seul lieu imaginaire qui reçoit autant de sensations et de représentations symboliques.

    Il est à lui seul, 
    un livre. Informel, brouillon, inachevé il renferme quantités de chemins à emprunter, de fils à suivre,

    de sens à déchiffrer, ou tout simplement à laisser vivre en dehors de soi sous les lois de l'inconscient.


    ____________________________________________________________________


    Le rêve est le territoire imaginaire qui s'ouvre sous le regard étrange de la représentation.

    Les yeux clos, le réel s'efface pour laisser place au ballet des images, des scènes, des sensations intérieures.

    On quitte quelqu'un pour une rue déserte, des voix s'élèvent, un navire traverse la nuit, le même visage apparaît une fois,

    deux fois, on tend le doigt pour le toucher, la lumière jaillit de ses os translucides.

    On pense soudain à la scène réelle qui revient à la mémoire, à ces gens sans vie que l'on croise parfois.

    Le navire que l'on voit en pensée qui est le souvenir d'une illustration d'enfance apparaît soudain comme un havre

    comparé à la dureté et la froideur de la scène. Les étoiles brillantes au loin semblent appeler le regard. Elles semblent être

    la seule destination de ce navire un peu fantomatique, dont les voiles fines se meuvent comme certaines

    nageoires de poisson dans l'eau et susurrent par le frottement de l'air des mots dans le vent.

    Tout disparaît soudainement.

    La sensation de la douceur de l'oreiller contre la joue reprend sa force. Le bien-être nous entraîne dans une sorte de

    sommeil profond qui ne laissera pas de souvenir.

    L
    e repos arrive enfin, fait de silence, d'obscurité, et d'amnésie. 

     

     

     

  • Run away from your love



    crédit photo : moi même

    There is a love letter

    That never disappear
    From my heart
    It's the one you wrote
    Before I left

    I've never been so sick
    Listening a love song

    I am drawning
    Pale blue eyes
    I am dreaming 
    Pale blue sky
    I am living with
    Pale blue drug

    That's flows on my veins
    Flows on my skin
    Flows on my legs

    Walking on my dreams
    Running away from that sad sad sad song 

    Life is a street
    Memory run inside 

    I draw blue sky
    On every wall
    Outside there
    Where the wind blows its cold melody

    So cold

    I've never been so sick
    Listening a love song

    The soft melody
    That never lives out my mind

    Is flowing from your veins

    Flowing on my skin
    Flowing from the walls

    Out there  (2)
    Where it's cold
    So cold

    There is a love song
    Looking for a memory
    To remind
     of....

     

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  • What could I possibly lesson tonight?



    crédit image : moi même


    (except the "live me alone" song)


    Around here, there is something broken.
    (the broken things is in the eyes)
    (a little golden flames, in the middle of a night, that only belongs to you)
    I listen to your voice, singing the L.O.V.E song.
     

    What song for this silent life?
    What life for this silent song which is your breath?
    Not a long time ago, I was living a story,
    Then It's all messed up
    fucked up 
    all became nuts.
    I had to run away like a fugitive.
    (I would be dead today, if i hadn't done)
     
    Now, 

    'round here,
    nothing is sure anymore,
    because of broken things.

    I have a pocket full of tears,  
    Hard times,
    Some broken things too.
    (Don't know what to do with this.
    How long am I going to be able to could keep this secret life away from harassment.
    I really don't know. 
    It is exhausted)

    Maybe one day, the real story will start again.
    At the moment
    It's a constant fight,
    To keep something alive.


    The breath of my favorite silent song will stay with me, I guess.
    (the breath I like is yours)
    I keep your voice on my mind, preciously
    It's all around me, this wandering breath
    Every sky filled with it.
    I guess, every moment of this life is yours. 

    I stay with you on my mind.
    Which is the less dangerous at the moment.
    Some says "insane", I would probably say "romantic".
    Strangely, I know you can feel thoses things inside.
    I can feel it too.
    Don't worry, it's nothing but a game
    to keep you alive.
    You have to.
    Would you like to look like one of this monsters one day?
    I guess no.
    The most important fight is here, inside.

    No danger.
    Feel free to live this, the way you want.
    That won't do you any bad.
    That does'nt hurt.
    That even may be reparing things, sometimes.

    And one day, you know...
    We will be together.


     Droits réservés.